Conseil d’administration

Karen Aird fondatrice

Karen Aird

Membre des Premières Nations de Saulteau, dans le territoire du Traité no 8 de la C.-B., Karen est actuellement gestionnaire du patrimoine pour le First Peoples Cultural Council (FPCC) en C.-B., et l’une des fondatrices et la première présidente du Cercle national du patrimoine autochtone (CPA). Au cours des 25 dernières années, Karen a travaillé comme archéologue, puis en gestion du patrimoine culturel pour de nombreux projets qui témoignent d’un fort sentiment d’appartenance aux paysages autochtones, incluant les histoires, les traditions juridiques et les éléments intangibles et tangibles du patrimoine autochtone. Elle a entre autres travaillé comme témoin experte pour les nations autochtones dans le cadre de l’évaluation environnementale du projet de barrage du site C; comme coordonnatrice de projet pour l’étude sur le patrimoine culturel de la nation Secwepemc; comme chargée de projet pour le lieu historique national Tse’K’wa; comme co-auteure du document d’orientation du FPCC sur la reconnaissance et l’inclusion du patrimoine culturel autochtone et d’un document sur le patrimoine vivant avec UNESCO Canada et le FPCC; à la coordination de deux engagements nationaux sur le patrimoine autochtone avec Parcs Canada; à la direction d’un projet visant à décoloniser le patrimoine et à mettre en œuvre la DNUDPA en C.-B.; et au développement et à la supervision d’un programme de bourses. Karen siège actuellement au conseil du Royal BC Museum.

Cody Groat président

Cody Groat

Cody Groat est Kanyen’kehà:ka et membre de la bande des Six-Nations de la rivière Grand. Il travaille actuellement sur un doctorat en histoire financé par le CRSH à l’Université Wilfrid-Laurier dont le sujet est la commémoration du patrimoine culturel autochtone par le gouvernement fédéral, se concentrant sur le travail de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada. Ses travaux de recherche traitent de la création des mythologies nationales, des politiques de l’histoire publique et de l’intégration des visions du monde autochtones dans la reconnaissance et la commémoration des lieux sacrés par le gouvernement du Canada. Avant d’entreprendre son doctorat, Cody a obtenu une maîtrise en études sur le patrimoine mondial de l’Ironbridge International Institute for Cultural Heritage de l’Université de Birmingham (R.-U.). Il siège aussi au conseil d’administration du lieu historique national Chiefswood à Oshweken, à la commission canadienne du Comité consultatif du programme Mémoire du monde de l’UNESCO, et à la commission canadienne du groupe de travail sur la culture et de l’Agenda 2030 pour le développement durable de l’UNESCO.

Madeleine Redfern vice-présidente

Madeleine Redfern
Madeleine Redfern

Madeleine Redfern est l’ancienne maire d’Iqaluit et la lauréate d’un prix Indspire, en plus d’être une grande femme d’affaires et une fervente défenseure des droits sociaux. Titulaire d’un baccalauréat en droit de l’Université de Victoria, elle a été la première Inuite à travailler comme auxiliaire juridique pour la Cour suprême du Canada. De 2007 à 2010, elle a été directrice générale de la Commission de vérité Qikiqtani, une étude tenue en haute estime de la relation entre le gouvernement et les Inuits durant la période de 1950 à 1980.

Jodie Ashini

Membre de la nation innue, Jodie Ashini est née et a grandi dans la patrie innue de Nitassinan, dans la communauté de Sheshatshiu. Élevée par une figure politique et une personnalité aussi importante qu’active, sa vie a toujours été tissée de profondes croyances innues et d’une grande connaissance de sa culture. Restant en nutshimit (en dehors des terres) chaque année du début du mois d’avril à la fin de juin, elle a grandi en connaissant ses ancêtres et dès l’âge de sept ans, elle savait qu’elle voulait poursuivre une carrière axée sur la longue histoire des Inuits. Pour donner vie à cette passion, elle a travaillé comme technicienne dans le domaine de l’archéologie au secondaire, elle a étudié l’archéologie à l’Université Memorial, elle a entrepris un programme d’apprentissage communautaire dans le domaine de l’histoire et de la culture innues et elle a occupé une variété de postes de soutien pour la Première Nation innue de Sheshatshiu. Avec sa connaissance de l’histoire et de la culture innues, elle travaille maintenant comme gardienne culturelle pour la nation innue. Ce rôle s’accompagne de nombreuses responsabilités, notamment celles de développer un cadre de travail afin d’établir des centres culturels dans les communautés de Sheshatshiu et de Natuashish, d’agir comme experte-conseil sur les politiques de recherche et les droits de propriété intellectuelle innus auprès de chercheurs et d’organisations, et, lorsque nécessaire, de se porter à la défense de l’importance de la culture et des droits des Inuits et de tous les peuples autochtones.

Catherine Bell

Catherine Bell
Catherine Bell

Professeure de droit à l’Université de l’Alberta, Catherine Bell se spécialise en questions juridiques autochtones, en législation en matière de patrimoine culturel et en recherche juridique interdisciplinaire collaborative. Elle a été professeure et chercheuse invitée pour de nombreux programmes de droit et universités du pays et d’ailleurs, notamment pour le Program of Legal Studies for Native People (Université de la Saskatchewan), la faculté de droit Akitsiraq (Université de Victoria), le programme de droit du Nunavut (avec l’Université de la Saskatchewan) et le Aboriginal Leadership and Self-Government Program du Banff Center for Management. La professeure Bell a publié des ouvrages sur un vaste éventail de domaines du secteur des droits des Autochtones et elle a travaillé en collaboration avec des organisations et organismes des Premières Nations, métis, inuits, fédéraux, provinciaux et internationaux. Son travail dans le domaine des lois, politiques et réformes relatives au patrimoine canadien est fondé sur les conceptualisations autochtones et canadiennes de la propriété et des institutions juridiques, mais aussi des dynamiques juridiques et éthiques qui s’y opèrent. Ses recherches actuelles sont axées sur les droits constitutionnels des Métis, sur l’éthique de la recherche autochtone et sur le carrefour entre le droit de propriété, l’éthique et le droit autochtone dans le contexte des musées. En 2012, elle a eu l’honneur de recevoir la médaille d’or du Gouverneur général Ramon John Hnatyshyn pour ses contributions exceptionnelles au droit autochtone et au savoir juridique au Canada.

Tim Bernard

Tim Bernard est bien connu au-delà de sa communauté de Millbrook comme directeur/rédacteur de Mi’kmaq Maliseet Nations News et d’Eastern Woodland Print Communications. Employé par la Confederacy of Mainland Mi’kmaq (CMM; Confédération continentale des micmacs) comme agent de recherche sur les revendications territoriales de 1988 à 1994, il a acquis une grande connaissance historique sous la direction de Donald Julien, Ph. D. À titre de directeur pour l’histoire et la culture, il apporte maintenant son expertise en gestion à la CMM et au développement du projet Mi’kmawey Debert. Tim est le coprésident micmac pour la culture et l’histoire du comité de travail du Forum tripartite et il est membre des comités du Mois de l’histoire micmaque et de la Journée des Traités. Avec ces activités et bien d’autres, la direction de Tim a une incidence sur des communautés de toute la Nouvelle-Écosse. Il a fixé et atteint des résultats réalistes et significatifs dans le cadre de ces activités, faisant avancer le savoir et la reconnaissance des noms de lieux, la croissance et le maintien de la langue, des ressources culturelles pour les enseignants, et l’importance des histoires des Aînés et des autres membres dans les communautés. Il a siégé au groupe de travail sur la stratégie du patrimoine pour la Nouvelle-Écosse et il participe régulièrement au développement général du secteur du patrimoine et du tourisme. Il est aussi membre du conseil d’administration du centre culturel Mi’kmawey Debert.

Joella Hogan

Joella Hogan

Joella Hogan est une Tutchonis du Nord membre du clan du Corbeau. Elle possède un baccalauréat en planification environnementale et une maîtrise en planification communautaire et rurale. Joella a dirigé le service du patrimoine de sa Première Nation durant plus de dix ans, travaillant à protéger et à promouvoir la culture, le patrimoine et la langue des Tutchonis du Nord. Elle est propriétaire d’une petite entreprise et elle continue à travailler avec les communautés sur des projets qui renforcent leurs capacités et qui rapprochent les gens de la terre et de la culture.


Melody Lepine

Melody Lepine

Melody Lepine est membre de la Première Nation crie Mikisew et elle a grandi dans la magnifique communauté de Fort Chipewyan, en Alberta. Sa famille et les enseignements traditionnels de sa communauté en matière de protection de l’environnement l’ont motivé dès son plus jeune âge à poursuivre des études en science de la conservation environnementale à l’Université de l’Alberta et à s’inscrire dans un programme de maîtrise en sciences à l’Université Royal Roads. L’équilibre entre son savoir traditionnel sur l’environnement et sa formation en sciences occidentales est devenu l’une des grandes forces de Melody dans sa carrière professionnelle. Elle travaille pour sa communauté et sa Première Nation depuis les quatorze dernières années. À titre de directrice du gouvernement de la Première Nation crie Mikisew et du service des relations industrielles, elle est responsable de superviser toutes les consultations du gouvernement et de l’industrie liées aux projets de développement des ressources qui touchent la nation crie Mikisew.

Art Napoleon

Art Napoleon
Art Napoleon

Ayant un pied dans « deux mondes », Art Napoleon est aussi à l’aise sur une scène ou dans une salle de conférence d’une grande ville qu’il l’est à dépouiller un orignal avec un couteau de poche dans une tempête de grêle. Puiser dans un savoir ancestral riche et profond pour proposer des solutions viables et éthiques au monde moderne est l’idée qui le guide dans ses nombreux projets. Ancien chef des Premières Nations de Saulteau dans le nord-est de la C.-B., Art est un protecteur de l’environnement, un naturaliste, un gardien de la foi et un éducateur qui interprète la vie avec la vision du monde holistique de la nation crie. Art possède aussi une maîtrise en revitalisation des langues autochtones de l’Université de Victoria, où l’un de ses objectifs était d’aider les communautés à revitaliser les langues anciennes menacées et la sagesse qu’elles contiennent. Art est également co-animateur de l’émission de télé à succès Moosemeat and Marmalade.

Sarah Pashagumskum

Sarah Pashagumskum est membre de la nation crie de Chisasibi. Avant de quitter son poste pour siéger comme présidente de la Commission scolaire crie, Sarah a été directrice générale de l’Institut culturel cri Aanischaaukamikw, à Oujé-Bougoumou, au Québec.

Kisha Supernant

Kisha Supernant

Kisha Supernant, Ph. D., est Métisse et professeure agrégée d’anthropologie à l’Université de l’Alberta. Elle est directrice de l’Institute of Prairie and Indigenous Archaeology et grande spécialiste de l’archéologie autochtone, du patrimoine culturel autochtone et de l’analyse géospatiale. Professeure, chercheuse et auteure primée, ses recherches explorent les histoires autochtones, les identités culturelles, les paysages, la télédétection, l’analyse spatiale, l’archéologie métisse et la pratique archéologique centrée sur le cœur (heart-centered archaeologic practice). Ses recherches auprès des communautés autochtones de l’Ouest canadien explorent la manière dont les archéologues et les communautés peuvent bâtir des relations de recherche collaboratives et travailler de concert pour soutenir les valeurs du patrimoine culturel autochtone. Récemment, elle a pris part à l’utilisation de technologies de télédétection pour localiser et protéger des sépultures non marquées à la demande de communautés des Premières Nations en Alberta et en Saskatchewan. Elle a écrit des articles sur les systèmes d’information géographique (SIG) en archéologie, sur la pratique archéologique collaborative, sur l’archéologie métisse et sur l’archéologie autochtone après la CVR dans des publications locales et internationales.

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